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Les Coachs du Système – Une nouvelle forme de contrôle social

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« Il faudrait en France un coach pour 50 habitants ! » s’exclamait il y a quelques années le premier formateur de coachs français. En réalité, cet appel était une prophétie : le coaching s’étend aujourd’hui à tous les domaines de la vie quotidienne. On le rencontre jusque dans les établissements de santé, où il explique comment bien se comporter pour mieux se porter. Avec ses recettes psychologiques et son jargon managérial, il touche jusqu’au plus intime de nous-mêmes. Nouvelle forme de contrôle social, le coaching nous apprend à intérioriser les impératifs de performance et de compétitivité ; il nous exhorte à augmenter notre rentabilité comportementale. Dans ce miroir grossissant de la crise du lien social, nous ne serions rien de plus que des micro-entreprises à gérer, des stocks d’énergie humaine à exploiter…

Il est urgent de mettre un coup d’arrêt à l’emprise insidieuse de ces « managers de l’âme » dont les pratiques, sous prétexte d’épanouissement personnel, visent avant tout à normaliser les sujets et à anéantir toute capacité d’esprit critique.

Les sectes profitent de la mode du « coaching » en entreprise

La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a rendu jeudi 25 avril 2013 son rapport annuel au premier ministre.

À cette occasion, Jean-Marc Ayrault a assuré que le gouvernement était « mobilisé » sur cette question.

Deux publics ont été particulièrement étudiés cette année : les personnes âgées et celles qui suivent des formations professionnelles, un marché en plein essor.

De ses trois jours de formation, Nicolas garde une impression de « dégoût », « une amertume ». « C’était un stage baptisé ‘‘équipe gagnante’’. Durant trois jours, sans rentrer chez nous, on était une dizaine face à un soi-disant coach. Il nous faisait passer des tests de personnalité puis établissait des profils : untel était un artiste, untel un perfectionniste ou carrément une ‘‘bombe à retardement’’. Il nous imposait une sorte de psychanalyse sauvage, nous posait des questions intimes devant tout le monde… Et à la fin, les patrons débarquaient. »

Nicolas parle aujourd’hui d’un homme pris dans un « délire de toute puissance », un manipulateur. Le malaise n’a fait que se renforcer au fil du temps. « Il avait la confiance de notre responsable des ressources humaines. Il était aux entretiens d’embauche, on le voyait régulièrement. Les plus fragiles n’ont pas encaissé. Très vite, il y a eu des démissions, des burn-out. Ça a fait beaucoup de mal. »

 « la partie émergée de l’iceberg »

Des histoires comme celles-là, la Miviludes en entend « souvent », affirme son président, Serge Blisko. Les signalements de dérives sectaires liées à une formation professionnelle représentent 20 % des 2 600 alertes reçues en 2012. « Et je suis convaincu que ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, poursuit-il. C’est un phénomène qu’on observe depuis des années mais qui se développe », crise et « fragilisation de la vie professionnelle » aidant.

La France compterait 50 000 organismes de formation pour un chiffre d’affaires global estimé à 7 milliards d’euros. Un sur cinq propose des formations « comportementales » ou en « développement personnel ».

« Les organismes à caractère sectaire saisissent toutes les modes pour se développer, s’enrichir et mettre des gens sous leur emprise, confirme Catherine Picard, présidente de l’Union nationale de défense des familles. La formation professionnelle est l’aubaine du moment. » Alors bien sûr, tous les coachs ne sont pas des gourous. Mais « le secteur est complexe à appréhender, estime Serge Blisko. À quel moment, dans des formations qui se revendiquent comme touchant à la personnalité et donc l’intime, tombe-t-on dans la dérive sectaire ou dans l’emprise ? »

Repérer l’arnaque ou la manipulation

Pour le coach et formateur Luc Teyssier d’Orfeuil, coauteur de La Méthode Coué pour les nuls (Éd.  First), il suffirait pourtant d’appliquer quelques règles simples pour repérer l’arnaque ou la manipulation. « Une des règles est que le formateur soit formé. Il doit avoir un CV, un cursus, des références. Moi je travaille dans le secteur depuis vingt-cinq ans, mon CV est sur Internet, j’ai écrit des livres qui ne se vendent pas sous le manteau. 

Cela permet déjà de faire un premier tri. Ensuite, la différence entre un formateur honnête et un autre, c’est la liberté, pour le client, d’arrêter à tout moment et d’être remboursé de ce dont il n’a pas bénéficié. La limite, c’est l’indépendance. » Les prix exorbitants, les sites Web douteux et les organismes qui ne reposent que sur un seul homme ou un seul « théoricien » doivent éveiller les soupçons.

Au ministère du travail et de la formation professionnelle, un service est chargé d’effectuer un contrôle des organismes, mais pour la Miviludes, ce n’est pas suffisant. Elle préconise de créer un label « plus serré et plus sérieux » pour certifier les organismes de formation. Elle a aussi publié, en février 2012, un guide intitulé Savoir déceler les dérives sectaires dans la formation professionnelle téléchargeable en ligne.

Source: Journal LaCroix – FLORE THOMASSET , le 25/04/2013 à 16h45

Le sujet sera analysé dans une vidéo qui sera diffusée ce soi, Mercredi 10 Octobre 2018 à 18h00 (Heure de Paris).

La guerre des toilettes

urinalLes garçons et les filles, c’est différent. Autrefois, on  s’en félicitait. « Vive la petite différence »[1], disaient les Français, et bien d’autres nations renchérissaient. Maintenant ça donne lieu à des tas de problèmes, sur mer, en ville et jusque dans l’espace, comme vous allez le découvrir.

Les hommes et les femmes ne pissent pas de la même manière, pour commencer. Ça n’a pas posé de problème pendant les six mille ans d’histoire dont l’humanité ait le souvenir, mais désormais, pour l’Occident éclairé, c’est dramatique. C’est une différence insupportable pour les féministes, qui veulent faire tout ce que font les hommes. Dans les années 1970, les premières affiches du MLF montraient fièrement une dure-à-cuire en action dans un urinoir, médusant quelques spectateurs variés, dont certains quelque peu jaloux. Eh oui, c’était comme ça, jadis. Mais depuis, les féministes ont décidé qu’il serait bien plus chouette de forcer les hommes à utiliser les commodités féminines et de saccager celles des mâles.

Le tout nouveau porte-avions américain USS Gerald R. Ford n’a point d’urinoirs. Tout y est neutre, de sorte que les quelques dames qui y font leur service pourront aller pisser où elles auront envie. Ces nouvelles toilettes dégenrées prennent bien plus de place, ne sont pas très propres parce que les hommes pissent bien souvent à côté du trou, et ça prend bien plus de temps. Mais pour obtenir la soumission de mâle et exorciser l’esprit patriarcal, ces menus inconvénients ne comptent pas. Pour pisser dans un édicule public en Suède, il va vous falloir un smartphone et une carte de crédit : et non seulement ça coûte un max, mais rien n’est prévu pour les êtres qui n’auraient que ferraille ou  billets sur eux.

En Allemagne, le pays le plus écrasé de culpabilité au monde, un homme qui utilise un urinoir, c’est un nazi. Un Allemand non-nazi devrait s’asseoir, comme une dame. Même chose en Suède. Rien d’étonnant, Allemands et Suédois sont les gens qui se réjouissent le plus au monde de l’avalanche des réfugiés depuis le Moyen Orient dévasté. Les femmes allemandes et suédoises sont toutes pour l’importation massive de Pashtounes et de Kurdes virils, car leurs propres bonshommes sont devenus trop efféminés, à force d’essayer de rentrer dans l’agenda féministe. Les autochtones mâles se contentent d’approuver ce que leurs bonnes femmes décident, ils ont bien trop peur de les contrarier ; même si celles-ci sont notoirement inconstantes et sujettes à rejeter ce qui était d’abord leur premier choix….

Eh bien il y a des hommes qui ont trouvé une solution. Les Berlinois pissent contre les stèles de leur mémorial de l’Holocauste. Pas moins de trois mille blocs de ciment, plaques ou stèles, une ombre propice, et une odeur qui ne laisse aucun doute sur la solution imaginée par les hommes du cru face au manque d’urinoirs. Mais toutes les villes n’ont pas la chance d’avoir de si gracieux et utiles sites mémoriels…

Les écoles américaines sont devenues une arène dans la longue guerre pour les toilettes, avec quelques enfants mal dans leur genre jouant les chefs de bande. Si Jack se sent plutôt Jill, va-t-il pouvoir aller pisser chez les filles ? Il n’y a pas de réponse satisfaisante, à moins d’éliminer les toilettes, tout simplement.

A Paris, un véritable monument, les pissoirs ou pissotières, avait été inventé, au XIX° siècle, en matière de mobilier urbain, et rendait la vie en ville fort commode. Les hommes pouvaient y aller gratuitement et sans honte. Seulement les féministes émirent des objections, et l’esprit du capitalisme les soutenait ardemment. Des commodités gratuites, c’est toujours le début d’un socialisme détestable. Et bientôt, le nombre de pissotières passa de 1200 à une seule. Et des cabines adaptées à la fois aux hommes et aux femmes ont fait leur apparition. Ces structures ont un prix, prennent du temps, et c’est compliqué à utiliser. Les féministes étaient contentes, les descendants de l’empereur Vespasien -celui qui disait que l’argent n’avait pas d’odeur et qui avait créé un impôt sur les toilettes- se frottaient les mains, mais les gars n’étaient pas vraiment joyeux d’avoir à payer pour quelque chose qu’ils avaient toujours fait gratuitement. Alors ils ont préféré aller pisser dehors. Et Paris s’est mis à puer comme jamais.

Coincée entre ses rues malodorantes et la fureur féministe, la mairie de Paris a créé une nouvelle espèce d’uritrottoirs : à l’air libre, finie l’inimité, tu pisses et tu te casses. Ce n’est pas très luxueux, et il n’y a pas de quoi rendre les femmes jalouses. D’ailleurs elles ne l’étaient pas, elles ont juste été furieuses. Elles ont pris d’assaut ces symboles haïssables du patriarcat avec des sacs de ciment, pour les boucher, les sabotant irrémédiablement. Je suppose que les industriels du paye-et-pisse les soutiennent chaudement, et fournissent même éventuellement le ciment à prix cassé, mais bon, ce doit être un simple délire de ma part. En tout cas, ça y est, Paris empeste à nouveau, et les féministes vont pouvoir brandir cet état de fait pour détester un peu plus les hommes.

Or voilà que cette guerre des toilettes s’est étendue jusque dans l’espace. Il y a eu un étrange incident dans la Station spatiale internationale. La pression a chuté. En cherchant où pouvait se trouver la fuite, on découvrit un petit trou de deux millimètres dans le mur du module russe Soyouz arrimé à la station. Le trou fut localisé près des toilettes et il était recouvert de façon décorative.

Les astronautes US demandèrent l’annulation de leur mission et leur retour sur terre, tandis que les cosmonautes russes se contentaient de boucher le trou avec un peu de colle, et le vol a continué. On découvrit bientôt que ça ne venait pas d’un impact de météorite, mais que le trou avait été percé. Dimitri Rogozine, commandant du Roscosm, dit que c’était probablement le fait d’un astronaute qui avait le mal du pays. Cette version fut estimée trop bizarre. Tout le monde la rejeta, et on y vit une nouvelle preuve de la maladresse russe. La version préférée attribua le coup de perceuse à un ouvrier russe au sol, juste avant le décollage, ce qui était tout à fait prévisible de la part des Russes ineptes.

Et pourtant, Rogozine avait peut-être raison. J’ai entendu raconter, de la bouche de gens de Korolyev, le Houston russe, une histoire très singulière, en attente de vérification, qui prend tout son sens dans le cadre des désordres de genre dans les toilettes américaines. Voilà le décor : l’ISS comporte un compartiment américain, un autre russe, et  un compartiment collectif, séparés mais reliés, le segment russe constituant le satellite amarré. Il y a quatre astronautes dans le secteur occidental, et deux ans le secteur russe. Parmi les Occidentaux, une femme.

Les cosmonautes sont soigneusement inspectés au départ, mais dans l’espace il peut arriver des choses hors clauses terrestres. Ce qui se dit, à Korolyev, c’est que la dame n’était pas d’accord avec leur organisation côté toilettes, elle se sentait rabaissée, et elle avait voulu réajuster les équipements selon ses besoins. Les hommes avaient fait de même, en rouspétant contre la féministe. Et bientôt, les toilettes délicates du secteur occidental ont été cassées, et irréparables parce que dans l’espace rien n’est simple, même aller au petit coin.

Et ces grands gaillards, ex-capitaines et commandants de l’US Navy et de l’US Air Force, se sont trouvés obligés de porter des couches à longueur de journée. Non seulement ce n’est pas agréable, mais il n’y a pas de rangement prévu pour cette quantité de couches sales et odorantes. Le secteur occidental se mit à embaumer comme les rues parisiennes, ou pire.

Alors les astronautes ont commencé à s’énerver contre les extravagances de la dame, et se sont plaints : « Allô Houston, on a un problème, ramenez-la chez elle ! » Houston, ou la Nasa, émit deux objections : d’abord la diversité et l’égalité devaient être maintenues à tout prix. Et puis, autre objection : ça coûterait trop cher. Car seuls les Russes ont les moyens de ramener les astronautes à la station spatiale et chez eux. Même si les US ont marché sur la lune il y a des années, ils n’ont toujours pas de navette spatiale fonctionnelle pour envoyer des gens à la station internationale. Les Russes ineptes ont toujours leur engin spatial, même si leur meilleure navette, la Bourane, et leur meilleure station Mir ont été mises au rencart pendant l’étape pro-occidentale de la politique russe, sur insistance américaine. Les Américains doivent payer une somme astronomique aux Russes pour chaque vol, et l’évacuation de la virago aurait fait un gros trou dans le budget de la Nasa, bien plus regrettable que le petit trou dans la cabine de l’ISS. Aussi Houston répondit en rigolant : « ça, c’est votre problème, les gars, essayez de faire avec. »

Dans le secteur russe, toilettes et douches marchaient bien, et les Américains ont commencé par essayer d’y avoir accès. Mais après une dispute (car malheureusement les gens obligés de cohabiter dans des espaces contigus sont sujets aux querelles), les Russes ont dit niet et ont chassé les astronautes occidentaux de leur Soyouz. La santé mentale de la dame se détériorait, les excréments flottants et sentants la rendaient malheureuse et vicieuse ; si bien que ses compagnons décidèrent d’ourdir un plan subtil. Lorsque les deux Russes sortirent dans l’espace pour le travail prévu, les Américains se faufilèrent dans le module russe (il n’y a pas de loquets dans l’ICC), et percèrent un trou, en le bouchant avec un produit collant et en le recouvrant de façon décorative. C’était une bonne idée, très créative. Le bouchon tint quelque temps, et ne sauta pas tout de suite. La pression dans la station est très basse, une seule atmosphère, de sorte que le trou ne représentait pas un danger mortel pour l’équipe. Quand on découvrirait la fuite, il deviendrait possible  d’insister pour une évacuation immédiate de l’équipage, ce qui permettrait de se débarrasser de la virago et de s’extirper de l’enfer pestilentiel, tout en accusant les balourds russes pour le retentissant échec. Et cerise sur le gâteau : le trou se trouve dans la section de la capsule Soyouz qui est expulsée lors du retour vers la terre, ce qui permettra d’éliminer toute preuve de sabotage.

Mais le plan n’a pas fonctionné. Les Ruses ont rebouché le trou avec une petite goutte de glu, et ont refusé d’évacuer. – Continuez donc à chier dans vos couches, les mecs ! Le commandant occidental s’est précipité dans le module russe, en criant : « C’est moi, le commandant, qui décide, ici ! » Et il a arraché le bouchon. Les Russes ont répondu : – tu es peut-être le commandant de la station, mais à bord du Soyouz tu n’es qu’un invité ; ils l’ont bouté dans son secteur, et ont rebouché le trou. Les cosmonautes ont fait un rapport à Korolyev, le centre de contrôle des vols russes, et Korolyev a demandé à Houston de leur montrer les enregistrements vidéo du module américain, de façon à constater qui s’était rendu dans le module russe avec lune perceuse. Le bloc sanitaire russe (c’est là que le trou avait été foré) n’a pas de caméra, pour des raisons de respect de la vie privée. Houston a refusé aussitôt.

La situation reste tendue, dans l’ISS; les Russes ont apparemment usé de la force pour chasser les Américains qui  essayaient de forer plus de trous. Les Américains sont malheureux parce qu’il faut qu’ils subissent nuit et jour la compagnie de la dame, et leurs toilettes ne marchent toujours pas. Ils espèrent maintenant que les US vont bientôt pouvoir envoyer une navette commerciale privée entièrement américaine pour les sortir de là, parce que les US rechignent toujours à payer les Russes pour les évacuer, et les Russes refusent de faire le boulot à l’œil. Les derniers rapports évoquent un vrai polar dans l’espace, et des cosmonautes russes qui envisagent d’autres examens des murs extérieurs.

Donc, si vous choisissez de croire à cette histoire, le dérangement de genre à l’occidentale a failli causer une catastrophe. Mais il y  une autre zizanie en cours, c’est la tentative féministe pour empêcher la nomination du juge Kavanaugh à la Cour suprême. On peut l’aimer ou pas ce juge, être d’accord on non avec ses points de vue, on peut souhaiter le voir siéger ou pas à la Cour suprême, mais l’empêcher d’y parvenir pour avoir envisagé de coucher avec une lycéenne, c’est dément. Eh, les mecs, les MeToo, et les Kavanaugh, moi aussi j’en ai eu, des histoires avec des filles, il y a des années (bien des années, hélas…) ! Même si tous les griefs allégués étaient fondés (ce que conteste Kavanaugh), je ne le trouverais pas coupable, et je voterais pour lui. N’oubliez pas qu’on parle de choses qui ont eu lieu ou pas des années plus tôt ; à l’époque, les filles étaient censées se rendre seulement en cas de force majeure, en quelque sorte. « Quand c’est non, c’est non », c’était une analyse complètement farfelue. J’ai envie de comparer avec le saut en parachute. Bien souvent, l’instructeur pousse dehors un parachutiste qui hésite. Si le type est monté dans l’avion avec un parachute, et qu’il a continué à avancer jusqu’à la porte, il faut le pousser, si son courage faiblit. « On ne peut pas se raccrocher au « quand c’est non c’est non », dans ces cas. Même chose avec les filles jeunes. Ces créatures merveilleuses avaient tendance à se refroidir quand le moment critique approchait, alors même qu’elles étaient dans le lit d’un garçon, après s’être déshabillées, et il fallait bien, parfois, faire un gentil  forcing.  C’était le petit jeu classique à l’époque. Mais que ces temps sont loin…. Le viol était un délit reconnu comme tel, mais c’est la définition du viol qui s’est distendue. Nous parlons bien sûr d’un usage modéré, bien compris, symbolique de la force, comme dans le cas de la plaignante contre Kavanaugh. Si ce qu’il avait fait alors relevait du viol, la fille se serait précipitée au commissariat. Si elle ne l’avait pas fait, ce n’en était pas, c’est aussi simple que ça. Les hommes et les femmes n’ont pas besoin d’une telle ingérence de l’Etat dans leurs relations. Si la femme a gardé le secret pendant trente-cinq ans, qu’elle continue à le garder trente-cinq ans de plus. Aucun homme ne devrait se voir refuser un poste pour une raison aussi mince.

La saga Trump-et-les-salopes est un autre exemple du mélange nocif de moralité puritaine et de féminisme de pure détestation masculine. Si un homme de son âge (de fait, nous avons le même âge) a assez d’énergie pour sa femme et pour des maîtresses, je ne peux que l’en féliciter. Il n’y a pas de loi qui interdise à un homme d’affaires de New York ou à un politicien de Washington de courtiser des prostituées. Dans certains pays plus avancés (du point de vue féministe) c’est interdit. En Suède, chaque client d’une prostituée risque la prison, tandis qu’elle s’en tire. Mais les US n’en sont pas là, pas encore. Et espérons que cela ne va pas finir de la sorte, car les gens qui votent pour ces élections de mi-mandat vont  prêter une oreille attentive à la position de leurs candidats là-dessus. Kavanaugh et Trump, c’est la dernière chance pour les hommes américains de se faire respecter à nouveau et de sauver les hommes américains. Personnellement, les histoires de leurs aventures avec des filles me feraient foncer dans leur camp. Parce que cela veut dire qu’ils ont encore du sang rouge vif dans les veines. Et il est temps que les hommes reprennent le terrain qu’ils ont perdu.

Source: http://www.unz.com/ishamir/toilet-wars/ – Traduction: Maria Poumier

[1] Titre d’une anthologie contrastée  de textes masculins et féminins, réunis par Filip Graliński, Rafał Jaworski, Łukasz Borchmann et Piotr Wierzchoń, publiée en polonais à Varsovie en 2016.

Aux origines du MGTOW

 

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Bonjour à tous,

Mercredi 03 Octobre 2018 à 17h00 (heure de Paris), je vous parlerai des origines du MGTOW.

Cette philosophie, plutôt récente, est pourtant le résultat d’une violence faite aux hommes depuis plus d’un siècle, est qui s’est accélérée au cours des 10 dernières années.

Le MGTOW ne s’est pas construit en un seul jour, et il trouve ses origines dans une suite logique d’événements, allant de la surpopulation des villes, qui a libéré l’hypergamie féminine, à l’explosion des mouvements féministes dans les années 70 qui ont œuvrés à tuer la société traditionnelle patriarcale.

Les origines du mal sont profondes, et tous les indicateurs démontrent que le MGTOW est là pour durer et que sa diffusion va même s’accélérer.

Le MGTOW est un combat pacifique, mais un combat tout de même. Une lutte passive, mais une lutte à mort contre le féminisme.

La civilisation sera patriarcale, ou elle ne sera pas.

Très bonne écoute à tous.

 

 

Le rapport « Kinsey » à l’origine de la révolution sexuelle

Bonjours à tous,

Dans la continuité de mon Podcast « Qui sont les pères fondateurs du féminisme », je vous invite à écouter cette intervention stupéfiante de Marion Sigaut, qui parle des origines de la révolution sexuelles. Elle explique comment l’ingénierie sociale et la propagande médiatique ont utilisés les résultats de ce rapports truqué afin de faire accepter l’inacceptable.

Je vous conseil d’écouter attentivement jusqu’à la fin, car il est impossible de comprendre ce qui se passe et ce qui se prépare sans en connaitre les origines.

Très bonne écoute à tous.

 

Quel est votre niveau de MGTOW ?

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Bonjour à tous,

Demain matin, dimanche 30 septembre 2018 à 10h00 (heure de Paris), je diffuserai un Podcast très attendu qui traitera des différents niveaux de MGTOW. La communauté MGTOW est très diverse, et chacun pratique cette philosophie à sa façon, en fonction de son expérience personnelle et de ses accidents de parcours. Cela peut varier du niveau 0, simple prise de conscience, au niveau 4, le plus extrême, en rupture totale avec le système et la société.

Le magazine américano-canadien Vice, distingue 5 niveaux de MGTOW:

  • Stade 0 : Prise de conscience des discriminations contre les hommes et rejet du « mensonge » que constituerait l’égalité entre les sexes.
  • Stade 1 : Rejet des relations à long terme.
  • Stade 2 : Rejet des relations à court terme et à long terme.
  • Stade 3 : Désengagement économique.
  • Stade 4 : Désengagement social par refus des interactions avec la société dans son ensemble.

Je décortique dans mon Podcast ces différents niveaux et vous révèle mon niveau MGTOW.

Très bonne écoute à tous.

Podcast disponible à partir de 10h00. 

 

 

Qui sont les pères fondateurs du féminisme ?

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, 26 septembre 2018 à 18h00 (heure de Paris) nous allons parler des pères fondateurs du féminisme.

Ceux qui pensent que le féminisme a été créé par un groupe de bonnes femmes autour d’une tasse de thé risquent d’êtres déçus.

Je vous révélerai, preuve à l’appui, qui, pourquoi et comment cette gangrène a été créée.  

A ce soir, et très bonne écoute à tous.

( Vidéo disponible à partir de 18h00 sur YouTube ).

Nouveau Podcast disponible « Pourquoi j’ai quitté la France ? »

Pourquoi j’ai quitté la France + Conseils a tous ceux qui veulent partir.jpg

Bonjour à tous,

Ceci est un petit message pour remercier tous ceux d’entre vous qui me suivent et me soutiennent sur la plateforme Patreon – https://www.patreon.com/Lobservateur/posts.

Je me suis engagé à produire un minimum de 2 Podcasts exclusifs par mois, mais j’ai réussi à dégager suffisamment de temps pour doubler la cadence et comme vous pourrez le constater, en plus de toutes le vidéos disponibles gratuitement sur YouTube, j’ai déjà produit 4 Podcasts exclusifs disponibles pour tous les contributeurs sur Patreon.

Le dernier podcast de la liste s’intitule: « pourquoi j’ai quitté la France ? + Conseils à tous ceux qui veulent partir » 

Dans ce Podcast, j’explique les raisons qui m’ont poussées a quitter la France. Je parle du système de castes et du plafond de verre qui empêche toute ascension sociale. Je raconte aussi mon expérience personnelle, à Paris et à Londres, je parle des événement qui ont poussé mon départ et comment Londres a été une bouée de sauvetage pour moi.

Dans la deuxième partie du Podcast, je donne des conseils concernant les meilleures destinations pour s’expatrier et je donne un conseil a tous les jeunes dotés d’un formidable potentiel mais qui ont le sentiment de stagner en France.

Encore merci pour votre soutien, et très bonne écoute à tous.

 

Les « Robots Sexuels » sont déjà là !

 

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Bonjour à tous,

Les « Robots sexuels » sont déjà là !

Un documentaire de la chaine Abc News a titré : Vous pourrez bientôt acheter un robot sexuel, équipé d’une intelligence artificielle, pour environ $20.000.

https://abcnews.go.com/Nightline/video/buy-sex-robot-equipped-artificial-intelligence-20000-54712355

J’ai toujours considéré les poupées sexuelles comme un phénomène marginal qui n’était pas voué à se développer. Mais là, nous parlons de poupées douées d’intelligence et de répartie, nous parlons d’un robot programmé pour vous donner du plaisir et assouvir le moindre de vos fantasmes.

Nous n’en sommes qu’au balbutiement de cette nouvelle technologie, mais ces robots ont bien vocation a se développer et a remplacer la femme à long terme. Beaucoup d’entre vous resteront sceptiques face à cette hypothèse, et pourtant, près d’une homme sur quatre se dit prêt à faire l’acquisition d’un robot sexuel.

Une libération pour l’homme ou la fin de l’humanité ?

Je vous en parle dans mon prochain Podcast qui sera diffusé aujourd’hui, Dimanche 23 Septembre 2018 à 15h00 (heure de Paris).

Très bonne écoute à tous.

 

 

Serena Williams, battue à l’US Open, pète les plombs et crie au sexisme

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Alors qu’elle espérait battre un record en remportant l’US Open, Serena Williams a été battue par la jeune Japonaise Naomi Osaka, révélation du tournoi, en seulement deux sets. Une défaite dans un contexte ahurissant, l’Américaine ayant eu des mots très vifs avec l’arbitre, lui reprochant d’être injuste, sexiste et raciste.

Toute la rencontre s’est en effet vue rythmée par des altercations entre Serena Williams et l’arbitre, le Portugais Carlos Ramos. D’abord sanctionnée pour coaching dans le second set après un échange avec son coach français Patrick Mouratoglou, l’Américaine s’en est prise une première fois à l’arbitre : « Je ne triche pas pour gagner ! Je préfère perdre. » Plus tard, elle a reçu un autre avertissement pour avoir cassé sa raquette de frustration : « Je n’ai jamais triché de ma vie. J’ai une fille et je veux donner le bon exemple, lui a-t-elle rétorqué en évoquant sa petite Olympia (1 an). Je n’ai jamais triché, et vous me devez des excuses. »

Serena Williams a-t-elle réellement été victime se sexisme ?

On en parle ce soir, jeudi 20 septembre 2018 à 18h00 (heure de Paris).

Bonne écoute à tous.

Parité hommes / femmes – Que disent les chiffres ?

Bonjour à tous,

Le sujet de la parité hommes / femmes est souvent abordé sous l’angle de l’émotion. On entendra dire ici et là : “Ha, les hommes ont plus d’avantages que les femmes”, ou encore : “Les hommes gagnent plus que les femmes, ils occupent les meilleurs postes”.

Mais que disent réellement les chiffres ? Les femme sont-elles réellement moins bien traitées que les hommes dans le marché du travail ?

On décortiquant les chiffres, on réalise que les postes de la fonction publique sont occupés à 73 % par les femmes, que les femmes occupent aussi 65 % des postes dans l’enseignement. D’un autre côté, les hommes occupent 98 % des emplois pénibles du BTP.

https://www.inegalites.fr/Une-repartition-desequilibree-des-professions-entre-les-hommes-et-les-femmes?id_theme=22

Rétablir la parité parfaite, reviendrait à licencier les femmes massivement dans la fonction publique et dans l’enseignement pour les embaucher dans le BTP. Cela est-il réaliste ? Et comment réagiraient les femmes au rétablissement de cette parité tant souhaitée ?

On en parle dans mon prochain Podcast qui sera diffusé sur YouTube Vendredi 14 septembre 2018 à 17h00 (Heure de Paris). 

Très bonne écoute à tous.

Nota : Pour les plus impatients, n’hésitez pas a jeter un coup d’œil sur Patreon, où 3 Podcasts exclusifs et non censurés sont déjà disponibles –https://www.patreon.com/Lobservateur/posts